Arquivo do mês: setembro 2013

Métaux lourds et risques associés

Observação:

Esta é a segunda postagem que faço de um artigo de minha autoria em outro idioma (francês).

Meu objetivo é ampliar a divulgação de ideias e possibilitar que outros leitores possam ter acesso aos documentos.

Nesta segunda experiência faremos a postagem da tradução de nosso artigo sobre os Metais Pesados e os Riscos Associados.

Nos ordures quotidiennes contiennent de grandes quantités de matériaux toxiques qui représentent une plus grande dangerosité pour les écosystèmes et dont la décomposition nécessite des dizaines voire des centaines d´années.

 La technologie a évolué en même temps que les processus de production et les nouveaux matériaux ont été développés sans que n´ait été envisagée l´apparition de solutions technologiques capables de traiter les déchets générés.

 Nous pouvons citer en particulier l´apparition des batteries de téléphones portables, les lampes à mercure, les solvants, les produits chimiques divers, les médicaments, les pesticides, les plastiques,etc.

 Il convient également de souligner la présence croissante de métaux lourds dans les nouveaux produits de haute technologie, ce qui augmente le risque de contamination des écosystèmes et favorise l´apparition de maladies graves telles que le saturnisme (contamination par le plomb) et la maladie de Minamata (contamination par le mercure).

 Le risque en question est lié aux procédés de production, étant donné que la fabrication de ces produits requiert l´utilisation de métaux lourds qui peuvent pénétrer dans la chaîne alimentaire et provoquer notamment la mort chez l´homme.

 La présence de certains types de déchets peut provoquer de graves contaminations et compromettre la qualité de l´eau souterraine, des terres arables et de la biodiversité sur de longues périodes.

 De plus, la contamination par les métaux lourds et autres produits toxiques tend à compromettre la capacité des écosystèmes à récupérer leur équilibre antérieur, ce que l´on appelle résilience. Nous devons prendre en compte le fait que les métaux lourds perdurent dans l´environnement et que la neutralisation du risque potentiel qu´ils représentent est par conséquent plus longue.

 Ainsi, lorsque l´environnement a été contaminé, il n´est pas toujours possible d´utiliser une technologie capable de recréer les conditions naturelles antérieures.

Il faut alors assumer des coûts très élevés pour nettoyer des zones contaminées et retirer la population locale, provoquant une surcharge des services publics de santé, d´assainissement, d´énergie, etc.

On parle beaucoup de la contamination des écosystèmes par des métaux lourds, mais quels sont les vrais effets de ce type de déchets ?

Comment les métaux lourds affectent-ils réellement notre santé ?

 Le tableau ci-après mentionne quelques métaux lourds et leurs applications industrielles, mais aussi leurs éventuels impacts sur la santé de l´homme.

Tableau n.°1 : Métaux lourds, utilisation commerciale et effets observés chez l´homme.

Métaux

Utilisations les plus courantes

Effets sur la santé de l´homme

Aluminium Production   d´engins en aluminium, scierie; médicaments (antiacides) et traitement   conventionnel de l´eau. Anémie due à la   carence en fer ; intoxication chronique.
Arsenic Métallurgie ;   manufacture de verres et fonderie, fabrication de munitions, alliages et   plaques de plomb de batteries électriques.Production   d´herbicides et d´insecticides Effets sur le   système respiratoire, cardiovasculaire, nerveux et hématopoïétique.Cancer de la   peau et des bronches.
Cadmium Soudages ;   tabac ; batteries et piles ; engrais phosphatés ; tubes de   téléviseurs ; pigments ; émaux et teintures textiles ; déchets   de fabrication de ciment, de combustion de combustibles fossiles et d´ordures   urbaines et sédiments d´égouts. Troubles   gastro-intestinaux et œdème pulmonaire.
Cobalt Préparation   d´outils de coupe et de perceuses. Fibrose   pulmonaire pouvant entraîner la mort.
Chrome Industrie de   colorants, émaux, peintures ; alliages en acier et nickel ;   chromage de métaux ; galvanoplastie, soudage, tannerie. Au niveau   broncho-pulmonaire et gastro-intestinal, produit des irritations des   bronches, des altérations de la fonction respiratoire et des ulcères   gastroduodénaux.
Phosphore jaune Venin contre   les cafards ; raticide (type d´insecticide utilisé dans les plantations)   et pour la confection de feux d´artifices. Nausées ;   gastrite ; odeur d´ail ; selles et vomissements   phosphorescents ; douleur musculaire, torpeur, choc ; coma et voire   même la mort.
Nickel Batteries ;   articles en fil de fer ; fonderie et nickelage de métaux ;   raffineries. Cancer du   poumon et des sinus paranasaux.
Fumées   métalliques Vapeurs de   cuivre, cadmium, fer, manganèse, nickel et zinc provenant de procédés de   soudages industriels ou de la galvanisation de métaux. Fièvre des   fumées métalliques (fièvre, toux, fatigue et douleurs musculaires) –   semblable à la pneumonie.
Mercure Appareils de   précision ; éclairage public, amalgames, production d´alliages. Intoxication du   système nerveux central ;Fièvre, frissons,   dyspnée et céphalées. Diarrhée, crampes abdominales et diminutions de la   vision.   Cas sévères progressant vers l´œdème pulmonaire et la cyanose.

Les   complications incluent l´emphysème médiastinal et la mort.

Plomb Revêtements, peintures,   alliages métalliques, etc. Syndrome   associé au système nerveux central (altérations sensorielles, perceptuelles   et psychomotrices), syndrome asthénique (fatigue, mal de tête, insomnie,   troubles du sommeil et douleurs musculaires), syndrome hématologique (anémie   modérée), syndrome rénal (néphropathie non spécifique, diminution de l´épuration   de l´urée et de l´acide urique), syndrome de l´appareil digestif (coliques,   anorexie, inconfort gastrique, constipation ou diarrhée), syndrome cardiovasculaire   (myocardite chronique, athérosclérose précoce avec altérations cérébro-vasculaires   et hypertension).
Zinc Revêtements anticorrosion pour l´acier (galvanisation) ; composants   de précision (fonderie sous pression), produits pharmaceutiques et   cosmétiques ; matériaux de construction, laiton. Dermatites,   ulcères cutanés, inflammation nasale, cancer du poumon et perforation du septum   nasal.

Conclusion

Le développement socio-économique est un objectif essentiel pour le renforcement de notre société.

Malgré les résultats obtenus en termes de création de nouveaux emplois, augmentation  des recettes fiscales et qualification de main d´œuvre, nous ne pouvons ignorer les risques environnementaux inhérents.

  Le traitement adéquat des déchets solides, particulièrement ceux qui contiennent les métaux lourds (ex.: piles, batteries, appareils électriques, électroniques et autres), est une condition fondamentale pour éviter de graves contaminations des écosystèmes.

 Nous pensons que le gouvernement devrait profiter de l´existence de la Politique nationale des déchets solides (PNRS – Loi n.° 12.305/2010) pour favoriser l´installation d´industries spécialisées dans le traitement environnemental durable des déchets solides présentant un taux élevé de métaux lourds.

Cela permettrait d´utiliser des technologies plus sophistiquées de façon à éviter les énormes risques liés aux contaminations par métaux lourds, tout en créant de nouveaux services, de nouveaux emplois, l´augmentation de revenus, etc.

  Nous ne rappellerons jamais assez que le coût de la récupération de graves contaminations dues aux accidents par métaux lourds est de loin supérieur au coût de la prévention.

            marceloquintiere@gmail.com

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A PNRS – Quem são os CATADORES?

Muito se fala no Brasil sobre a realidade vivida pelos catadores de resíduos recicláveis e, muito provavelmente, ainda teremos espaço para amplos debates no mundo acadêmico e na elaboração das necessárias políticas públicas de cunho socioeconômico.

A razão do interesse pelo tema é evidente: trata-se de uma ampla camada de nossa população que vive sob o peso do preconceito e da “invisibilidade social”, da qual pouco se conhece de fato e pra a qual as políticas públicas são elaboradas de modo inseguro e desfocado.

A partir da publicação da Política Nacional de Resíduos Sólidos (PNRS – Lei n.º 12.305/2010) o panorama nacional acerca dos resíduos vem se transformando gradualmente, com a entrada de novos atores, desenvolvimento de novas estratégias (ex.: consórcios públicos) e inovações importantes, tais como a desativação dos lixões, a logística reversa e outras.

Os impactos da PNRS sobre o universo dos catadores parecem suficientemente promissores para garantir-lhes um mercado mais amplo associado à reciclagem, capacitação técnica, criação de linhas de crédito com prazos mais longos e taxas reduzidas, além da adequação de programas ou políticas governamentais à sua situação.

Assim, nesses três anos de vigência da PNRS verificamos alguns esforços no sentido de inserir os catadores de resíduos e suas respectivas cooperativas/ associações ao processo produtivo, conferindo-lhes maior racionalidade e eficácia.

Entretanto, a questão central ainda persiste: o que sabemos realmente sobre os catadores de resíduos?

Nossas políticas públicas são, de fato, ajustadas para promover e garantir bons resultados em benefício desse grupo social?

O Instituto de Pesquisa Econômica Aplicada (Ipea) realizou um excelente trabalho no sentido de remover o véu de incerteza que cobre os catadores de resíduos, permitindo compreender melhor e mais profundamente o universo onde vivem e trabalham.

O documento produzido pelos pesquisadores do Ipea, denominado “Situação Social das Catadoras e dos Catadores de Material Reciclável e Reutilizável” é importante e merece nossos elogios.

A metodologia empregada possibilita a análise comparativa de 19 indicadores, agregados em cinco (6) grandes categorias, de modo a compreender o universo no qual vivem os catadores de resíduos nas cinco regiões geográficas do país.

As categorias estudadas pelo Ipea são:

  • Demografia;
  • Trabalho e Renda;
  • Previdência;
  • Educação;
  • Acesso a Serviços Públicos e
  • Inclusão Digital

Nosso objetivo é apresentar um breve resumo dos resultados alcançados pelo Ipea, destacando 15 parâmetros que retratam as realidades observadas no Brasil e nas Regiões Sudeste e Nordeste, possibilitando a comparação de uma região rica e desenvolvida com outra mais carente, conforme a tabela a seguir.

Tabela 1: Parâmetros de Situação Social para Catadores de Resíduos.

PARÂMETRO

Brasil

R. Sudeste

R. Nordeste

Total de catadores (mil).

387.910

161.417

116.528

 Idade média.

39,4

40,6

38,3

Percentual de Mulheres Catadoras (%).

31,1

30,9

29,3

Percentual de Negros e Pardos.

66,1

63,0

78,5

 Percentual de catadores residentes na área urbana.

93,3

96,2

88,5

Total de residentes em domicílios com até um (1)   catador de resíduos.

1.426.584

578.190

456.060

 Rendimento médio do trabalho (em R$).

571,56

629,89

459,34

Percentual de contribuintes para a Previdência.

57,9

63,4

53,8

Taxa de analfabetismo.

20,5

13,4

34

Percentual de catadores com 25 anos ou mais com ensino   fundamental completo

24,6

28,3

20,4

Percentual de catadores com 25 anos ou mais com ensino   médio completo

11,4

13,5

9,7

Percentual de crianças com acesso à creche

22,7

27,9

21,7

Percentual de domicílios com acesso a esgotamento   sanitário.

49,8

75,4

32,5

Percentual de domicílios com computador.

49,8

75,4

32,5

Fonte: Ipea – “Situação Social das Catadoras e dos Catadores de Material Reciclável e Reutilizável.”

Alguns resultados merecem comentários:

a)     A média brasileira, englobando as cinco (5) regiões geográficas, é inferior à média apresentada pela Região Sudeste, mas superior à média da Região Nordeste, o que significa que o nível socioeconômico no nordeste ainda está “puxando para baixo” a média nacional;

b)    A população total de catadores de resíduos pode ser superior àquela identificada na pesquisa do Ipea, pois, sendo uma pesquisa de caráter declaratório, muitos dos respondentes não se identifiquem necessariamente como catadores.  Pode haver a incidência de questões ou limitações tais como: constrangimento (vergonha) ou que o respondente considere que desempenha a atividade de catador apenas como “bico”;

c)      No que concerne à renda, apenas a Região Nordeste apresenta valor inferior ao salário mínimo nacional (R$ 459,34 contra 510,00);

d)    A idade média dos catadores em nível nacional se situa na faixa de 39,4 anos e não está muito distante das médias de idade observadas na Região Sudeste (40,6) e na Região Nordeste (38,3).

Entretanto, essas diferenças, embora pequenas, podem retratar a participação de trabalho infantil, o que mereceria uma pesquisa mais detalhada para que pudéssemos desenvolver políticas públicas mais adequadas.

e)     A atividade está fortemente associada às áreas urbanas, possivelmente pelo fato de que nessas áreas ocorrem a maior parcela das trocas comerciais e processos de industrialização (garantindo maior oferta de resíduos recicláveis) e onde há maior conscientização quanto aos benefícios da coleta seletiva e reciclagem (valorizando a atividade perante a sociedade, bem como propiciando maior facilidade para organização formal dos catadores);

f)      As taxas de analfabetismo entre os catadores são elevadas, mesmo para a Região Sudeste (13,4%), alcançando níveis alarmantes na Região Nordeste (34%).

g)    Quanto ao ensino fundamental e ensino médio a situação inspira a adoção de políticas educacionais mais direcionadas ao atendimento dessas comunidades. Talvez fosse interessante pensarmos em oferecer horários escolares diferenciados ou, alternativamente, implantássemos salas de aula nas cooperativas de catadores;

h)     O percentual de mulheres dedicadas à atividade situa-se na faixa de 30%, o que poderia ser modificado caso adotássemos a política de incentivo à implantação de polos de reciclagem que, notadamente, possibilitam maior oferta de empregos de melhor qualidade e segurança;

i)      A inclusão digital, a cada dia mais associada com a mobilidade social, deveria ser incrementada mediante políticas públicas focadas nessas comunidades.  Uma possível solução seria a implantação de centros educativos, inclusive no segmento da informática, nas dependências dos polos de reciclagem.

CONCLUSÃO

A pesquisa desenvolvida pelo Ipea permite uma clara visão da realidade vivenciada pelos catadores de resíduos no país, ampliando a nossa visão comum de que se trata de uma “grande parcela da população que sofre com a falta de perspectiva e os reflexos da sua baixa renda e nível educacional insatisfatório”.

O contingente populacional vinculado à atividade é significativo, superando 387.000 catadores, em que pese a possibilidade de que a pesquisa (de caráter declaratório) tenha subestimado os valores.

Entretanto, há que se destacar que a atividade desenvolvida pelos catadores proporciona nível de renda superior ao salário mínimo nacional (com exceção da Região Nordeste).

Ou seja, mesmo com as dificuldades de logística, acesso ao crédito subsidiado, capacitação voltada ao trabalho e à organização formal, que elevam os custos para os catadores e suas cooperativas a atividade ainda proporciona maior nível de renda do que o salário mínimo.

As limitações associadas aos indicadores educacionais, em especial os elevados níveis de analfabetismo, os baixos percentuais de catadores com ensino fundamental e médio completos e a inclusão digital deficiente, representam um obstáculo à evolução do indivíduo.

Se a educação é libertadora os catadores ainda estão condenados a viver sem maiores perspectivas socioeconômicas, inclusive no que concerne às possibilidade de mobilidade social.

Tal constatação assume contornos ainda mais perversos se considerarmos que nosso mundo, apoiado nas conquistas da informática, encontra-se em franca e rápida expansão.

O resumo é o seguinte: ser catador não significa falta de opção como verificávamos no passado recente. Há enorme potencial de mudança e transformação mediante o ajuste de políticas públicas já existentes.

marceloquintiere@gmail.com

A Assombração da Eternidade

O filme Tróia foi um grande sucesso do cinema, despertando nosso interesse pela história antiga e a nossa consciência de que a paixão é um forte catalisador do comportamento humano.

O que mais me chama a atenção naquele filme é a sua introdução, na qual o narrador faz a seguinte colocação:

                        “O homem é assombrado pela vastidão da eternidade. Então, perguntamos a nós mesmos:

                         Irão nossos atos ecoar através dos séculos?

                        Muito tempo depois que tivermos partido, vão ouvir nossos nome, vão querer saber quem éramos, com que coragem lutamos, o quanto amamos intensamente?”

Trata-se de uma questão profunda  que nos faz perceber o quanto somos diminutos em nossos pensamentos, angústias, percepções e projetos de vida.

Quem somos afinal?  O que deixaremos de legado às gerações futuras?

Um enorme percentual de nossos contemporâneos passará pela vida sem maiores conquistas, sem acrescentar nada de realmente inovador, sem construir um mundo melhor e mais digno.

Nada de mais nisso: a imortalidade e a construção de um mundo melhor pertencem a poucos de nós. Então, é muito provável que nossos esforços diários não nos levem a sermos lembrados em termos individuais.

Mas o que podemos concluir da nossa participação em termos coletivos?

Será que nossa geração, somada às gerações de nossos pais, filhos e netos, será lembrada pela eternidade?  Será que poderemos, como um conjunto, agregar conquistas para mudar o mundo, para proporcionar uma vida melhor a todos?

Sinceramente acredito que nesse quesito nossas chances de conquistar a eternidade são bem mais consistentes…

Entretanto, penso que nossas conquistas ecoarão pela eternidade como um elemento negativo, uma verdadeira ode à falta de bom senso e descompromisso com as gerações futuras.

Penso especificamente no processo de aquecimento global e nas sérias mudanças climáticas que poderão comprometer de forma irremediável o futuro do Homem, suas conquistas e o próprio planeta.

O Painel Intergovernamental de Mudanças Climáticas (IPCC, na sigla em inglês) apresentará em quatro etapas (entre o fim deste mês e outubro de 2014) aquele que já é considerado o diagnóstico mais completo feito até agora sobre o processo de aquecimento global e suas consequências sobre as mudanças climáticas.

O relatório estuda quatro cenários possíveis para as mudanças climáticas até 2100, os seus impactos para o planeta e as formas de enfrentá-los.

O primeiro volume, que será publicado em 27 de setembro, em Estocolmo, confirmará a responsabilidade do ser humano no processo de aquecimento do planeta, a intensificação de certos fenômenos climáticos e a revisão para cima do nível do mar.

O documento, fruto do esforço de 250 cientistas, reforçará o apelo por medidas concretas que possam garantir a elevação das temperaturas ao teto de 2 graus Celsius , uma meta adotada pelos 195 países que negociam sob a égide da ONU, mas que parece cada vez mais difícil de alcançar.

O IPCC é o alicerce sobre o qual são edificadas as estratégias e as políticas que vão garantir um maior controle sobre o processo de aquecimento global e as consequentes mudanças climáticas.

O Relatório do IPCC consolida o conhecimento científico confirmará a realidade das mudanças climáticas, tais como:

  • O aumento da temperatura global, que já alcançou 0,8ºC desde o começo do século XX;
  • A elevação do nível do mar;
  • O derretimento das geleiras o Ártico; e
  • A frequência das ondas de calor.

Al Gore, ambientalista renomado e ex Vice- Presidente dos Estados Unidos afirma que a crise se agravou porque “os eventos meteorológicos extremos vinculados à crise do clima se tornaram muito maciços e frequentes para serem ignorados”.

Ao que tudo indica seremos forçados, ao longo das próximas décadas, a desenvolver uma estratégia de adaptação às mudanças climáticas, em especial quanto à produção agrícola.

Entendemos que a produção agrícola é um elemento fundamental e estratégico para garantir a manutenção das relações harmônicas entre os países. Assim, devemos buscar alternativas que possam garantir a adaptação da atividade agrícola e evitar os futuros surtos de fome.

Ao falarmos em produção agrícola devemos ter em mente que a agricultura é a resultante de uma série de elementos que atuam em conjunto, tais como a temperatura, umidade, presença de pragas e doenças, fertilidade dos solos, etc.

Quando ocorrem alterações circunstanciais em alguns desses componentes temos maior risco de redução das safras agrícolas, gerando maior vulnerabilidade alimentar para a população.

 Mas o processo de aquecimento global não pode ser comparado a alguma alteração climática eventual, uma vez que atua em uma escala gigantesca em termos de efeitos e riscos.

Todos serão afetados, em maior ou menor grau, mas os impactos mais severos estarão reservados aos países mais pobres que não dispõem de capital ou tecnologia para superar o quadro futuro de dificuldades.

O risco de quebras de safras agrícolas decorre da sinergia entre diversos elementos, tais como:

a)     Redução da área disponível para plantio.

 A disponibilidade física de terras aptas para o plantio deverá diminuir em função da ampliação dos processos de desertificação ou mesmo do alagamento de áreas litorâneas anteriormente usadas na agricultura.

 b)    Redução da adaptabilidade das espécies em razão das mudanças de temperatura, precipitação, umidade, etc.

 As mudanças climáticas podem ser traduzidas em alterações não apenas na temperatura local, mas também em termos da disponibilidade de água para os cultivos.

Muitas cultivares de valor econômico são sensíveis à pequenas alterações nos padrões de temperatura e/ou precipitação, reduzindo ou paralisando seus processos de reprodução, germinação e crescimento vegetativo.

 c)     Surgimento de novas pragas e doenças.

 As alterações climáticas podem propiciar o surgimento de novas pragas, insetos e doenças em áreas onde anteriormente não existiam[1]

Assim, uma pequena elevação na temperatura média ou uma mudança nos níveis de umidade local podem facilitar a introdução de insetos como vetores de doenças, reduzindo a produtividade.

Da mesma forma haveria maior probabilidade para o surgimento de doenças transmitidas por fungos, vírus, nematoides, bactérias e outros.

Tendo em vista essas considerações iniciais, como seria a resposta dos nossos principais cultivos frente às mudanças climáticas?

 Em outras palavras o que podemos esperar quanto ao comportamento da agricultura brasileira em um cenário de mudanças climáticas?

 1)     Para as culturas de milho, arroz, feijão, algodão e girassol, haverá um forte impacto na Região Nordeste, com redução significativa das áreas atualmente com baixo risco de produção.

 Duas regiões poderão ser mais atingidas: toda a área correspondente ao agreste nordestino, hoje responsável pela maior parte da produção regional de milho e a região do cerrado nordestino, como sul de Maranhão, sul do Piauí e oeste da Bahia.

 2)     Na cultura da mandioca haverá um acréscimo geral da área de plantio com baixo risco.

 Esse ganho de produção ocorrerá principalmente na Região Sul devido à diminuição de área sujeita a geadas.

 3)     A Amazônia também poderá ser beneficiada pelo crescimento da área de plantio, mas em decorrência da diminuição dos excedentes hídricos (áreas menos sujeitas à inundações e alagamentos).

  4)     Para a cultura da soja as simulações mostram que a Região Sul e os cerrados nordestinos – sul do Maranhão, sul do Piauí e oeste da Bahia – serão fortemente atingidas.

 O impacto poderá ser de até 40% no pior cenário, sendo a causa principal o aumento da deficiência hídrica e o possível impacto dos veranicos mais intensos.

 5)     No caso do café a cultura poderá ser atingida por deficiência hídrica ou por excesso térmico nas regiões tradicionais.

 Os dois maiores produtores de café no Brasil, São Paulo e Minas Gerais, deverão perder condições de plantio em boa parte de seus territórios mas os cenários mostram a possibilidade de incremento de produção nas regiões do Paraná, de Santa Catarina e do Rio Grande do Sul.

 6)     Os cenários são favoráveis à cultura da cana-de-açúcar.

 As regiões do Sul do Brasil, que hoje possuem limitação por alto risco de geadas, perdem essa característica, principalmente no Rio Grande do Sul, transformando-se, em 10 a 20 anos, regiões de alto potencial produtivo.

 As áreas de alto potencial produtivo atual, como o Centro-Oeste, continuam sendo de baixo risco, porém cada vez mais dependentes de irrigação complementar – cerca de 50 mm no período mais seco – para garantir a produtividade.

 Em todos os casos analisados, a possibilidade de produção de cana-de-açúcar, em regiões de baixo risco climático, aumenta em mais de 100%, com relação à situação de hoje.

 7)     Em termos econômicos, mantidas as características genéticas das plantas cultivadas hoje, e não se fazendo nenhum esforço de adaptação e mitigação, as perdas podem chegar a R$ 7,4 bilhões em 2020 e até R$14 bilhões em 2070.

 Esse cálculo é feito em função das áreas que deixam de ser de baixo risco climático e, em razão do aumento de temperatura, deslocam-se para a classe de alto risco climático.

 8)     A dinâmica climática deverá causar uma migração das culturas adaptadas ao clima tropical para as áreas mais ao sul do país ou mais para as zonas de altitudes maiores, para compensar a diferença climática.

 Poderá haver uma diminuição nas áreas de cultivo de frutas de clima temperado e um possível deslocamento das culturas de café e cana para áreas de maiores latitudes.

 A combinação desses impactos se traduz em maior vulnerabilidade para a população humana e milhares de outras espécies que não terão tempo e condições para sua adaptação ao novo cenário que se avizinha.

 A adaptação das espécies está associada a um conjunto de condicionantes tias como temperatura, umidade, presença/ausência de predadores, alimento em quantidade suficiente, abrigo, etc.

 A elevação da temperatura global traz um inimigo silencioso e do qual pouco se comenta: a proliferação de insetos, que podem atuar como vetores de doenças graves para o Homem (ex.: dengue e malária), além de transmitirem doenças às culturas agrícolas das quais dependemos.

 Os insetos constituem o grupo de animais mais diversificado do planeta e podem ser encontrados em todos os ecossistemas.

 Embora estejam largamente disseminados os insetos enfrentam limitações à sua expansão associadas ao fator climático, ou seja, os gradientes de temperatura impedem que os insetos possam proliferar livremente em algumas regiões/área.

  A temperatura tem influência fundamental na reprodução e sobrevivência dos insetos, com clara manifestação no total de gerações que eclodem durante o ano.

 A maioria dos modelos matemáticos indica que as alterações climáticas podem aumentar a distribuição de doenças transmitidas por vetores. Vejamos alguns exemplos:

a)     Dengue

Uma das projeções mais recentes prevê que até 2085, cerca de 50% a 60% da população mundial — algo em torno de 6 bilhões de pessoas — viverá em áreas de alto risco de transmissão de dengue.

 Em artigo publicado na revista Cadernos de Saúde Pública, elaborado pela Fundação Oswaldo Cruz (Fiocruz), pesquisadores da Escola Nacional de Saúde Pública (Ensp/Fiocruz) apresentam um estudo que avaliou a relação entre variações climáticas e o risco de dengue na cidade do Rio de Janeiro.

 Os resultados apontaram que, entre os anos de 2001 e 2009, o aumento de 1°C na temperatura mínima em um mês ocasionou o aumento de 45% nos casos de dengue no mês seguinte, elevando o risco de dengue quando a temperatura é superior a 26°C, já que o vetor da doença se desenvolve melhor em temperaturas mais elevadas.

 b)    Cólera

 O mar mais quente também facilita a proliferação de microorganismos, como os zooplânctons, que servem como reservatórios do Vibrio cholerae, a bactéria da cólera.

Os trabalhos desenvolvidos em Bangladesh demonstraram que o aumento da temperatura no Pacífico provocado pelo El Niño tem relação direta com a incidência de epidemias de cólera na região, e que essa influência tem se tornado ainda mais intensa nas últimas décadas.

Estimativas mostram que aumentando em 1ºC a temperatura, o número de micróbios aumenta em até 10 vezes, elevando a probabilidade de disseminação da doença.

 c)     Malária

 De acordo com a Malaria Foundation a doença já é considerada endêmica em 91 países, colocando em risco 40% da população mundial.

 São 500 milhões de casos anuais, sendo que 90% ocorrem em países africanos, ocasionando aproximadamente 2,7 milhões de mortes.  Isso significa que a malária mata, a cada ano, mais do que a AIDS em 15 anos.

 d)    Espécies Vegetais

 As espécies vegetais também sofrerão com o aumento do número de pragas.

 A título de exemplo selecionamos a cochonilha do cafeeiro (Pseudococcus longispinus) que não suporta temperaturas superiores a 35ºC em condições de laboratório, ao passo que a sobrevivência de suas larvas alcançou 80% quando o gradiente de temperatura se manteve em torno de 20 a 25ºC.

 Obviamente o resultado desse quadro caótico é o acirramento dos conflitos humanos, uma vez que teremos um maior contingente populacional disputando recursos limitados (abrigo, alimentação, água, recursos naturais, etc.).

O processo de aquecimento global não atua em uma escala pontual ou limitada, mas, ao contrário, se traduz em intensas e amplas transformações que atingirão todos os países.

Aqueles países mais ricos e detentores de tecnologia de ponta, em especial no que concerne à geração de alimentos e energia, terão maiores possibilidades de se adaptar aos impactos.

Os países mais pobres, que já vivem um quadro de limitações angustiante, sofrerão ainda mais, sobrecarregando nosso sistema financeiro.

CONCLUSÃO

Há uma clara tendência a vivermos em um mundo não apenas mais quente, mas faminto.

O que fazer?

Acredito que o combate ao processo de aquecimento global enseja uma complexa negociação entre países e a concomitante adoção de estratégias globais associadas à:

a)     Pesquisa para desenvolvimento de novas fontes alternativas (limpas) de energia, substituindo gradualmente os combustíveis fósseis;

b)    Redução dos níveis de consumo;

c)     Identificação das áreas mais vulneráveis em termos globais, definindo as ações a serem tomadas para minimizar os impactos;

d)    Investimento maciço em pesquisa agrícola para desenvolvimento de espécies mais resistentes às mudanças climáticas (ex.: seca, solos mais pobres, presença de maior variedade de insetos nocivos, etc.).

 Se não adotarmos medidas consistentes seremos lembrados por toda a Eternidade como sendo a geração que mais contribuiu, apesar das pesquisas e alertas recebidos, com o processo de aquecimento global e destruição de nossa qualidade de vida.

 marceloquintiere@gmail.com


[1] A esse respeito sugiro a leitura do meu artigo nesse blog intitulado  “Aquecimento global, mais insetos e doenças”, datado de 8/1/2013.

A PNRS – A Classificação dos Resíduos (PERICULOSIDADE)

A Política Nacional de Resíduos Sólidos reúne um conjunto de princípios, objetivos, instrumentos, diretrizes, metas e ações adotadas pelo Governo Federal, isoladamente ou em regime de cooperação com Estados, Distrito Federal, Municípios ou particulares, com vistas à gestão integrada e ao gerenciamento ambientalmente adequado dos resíduos sólidos.

A PNRS trouxe diversas inovações que poderão aperfeiçoar a gestão dos resíduos sólidos no Brasil, dentre as quais podemos destacar:

  •  Responsabilidade Compartilhada;
  •  Incentivo à Não Geração, Redução, Reutilização e Reciclagem;
  •  Gestão Integrada dos Resíduos Sólidos;
  •  Estímulo à implantação da Coleta Seletiva;
  •  Estímulo à Logística Reversa;
  •  Estímulo à Formação de Consórcios Municipais;
  •  Elaboração dos Planos de Gestão de Resíduos nas Esferas Administrativas;
  •  Elaboração dos Planos de Gerenciamento de Resíduos no âmbito da Iniciativa Privada;
  •  Incentivo à Implantação, Formalização, Aparelhamento e Capacitação de Cooperativas de Catadores de Resíduos;
  •  Estabelecimento de Prazo para Desativação dos Lixões.

Neste artigo abordaremos a classificação dos resíduos sólidos quanto ao seu grau de PERICULOSIDADE

A PNRS estabelece a classificação dos resíduos quanto ao seu grau de periculosidade para os ecossistemas e saúde humana, englobando duas grandes categorias: resíduos perigosos e resíduos não perigosos, conforme detalharemos a seguir:

a) resíduos perigosos: aqueles que, em razão de suas características de inflamabilidade, corrosividade, reatividade, toxicidade, patogenicidade, carcinogenicidade, teratogenicidade e mutagenicidade, apresentam significativo risco à saúde pública ou à qualidade ambiental, de acordo com lei, regulamento ou norma técnica; 

Os resíduos perigosos constituem uma classe de resíduos que deve receber atenção e tratamento específicos por parte dos órgãos públicos vinculados à limpeza urbana, bem como por parte dos demais atores envolvidos na PNRS, em especial as indústrias e os grandes geradores de resíduos sólidos.

De acordo com o artigo 64 do Decreto nº 7.404/2010, que regulamenta a PNRS, consideram-se geradores ou operadores de resíduos perigosos aqueles empreendimentos ou atividades:

a)     Cujo processo produtivo gere resíduos perigosos;

 b)    Cuja atividade envolva o comércio de produtos que possam gerar resíduos perigosos e cujo risco seja significativo a critério do órgão ambiental;

 c)     Que prestam serviços que envolvam a operação com produtos que possam gerar resíduos perigosos e cujo risco seja significativo a critério do órgão ambiental;

 d)    Que prestam serviços de coleta, transporte, transbordo, armazenamento, tratamento, destinação e disposição final de resíduos ou rejeitos perigosos; ou e) que exercerem atividades classificadas em normas emitidas pelos órgãos do SISNAMA, SNVS ou SUASA como geradoras ou operadoras de resíduos perigosos.

O maior nível de atenção está associado às características peculiares dos resíduos perigosos, dentre as quais se destacam:

a)     Inflamabilidade: característica de alguns produtos em apresentar maior facilidade para entrar em ignição. Alguns produtos são inflamáveis a partir de determinada concentração no ar atmosférico, não necessitando da presença de fagulhas ou proximidades com fontes de calor.

 b)    Corrosividade: alguns resíduos perigosos são corrosivos, podendo desgastar ou deteriorar a superfície dos recipientes onde se encontram armazenados, aumentando o risco de contaminação do solo e do lençol freático em casos de vazamentos.

 Um exemplo bastante citado está vinculado aos tanques de gasolina existentes nos postos de combustível: a gasolina é uma mistura heterogênea de vários produtos e, ao longo do tempo, costuma corroer as paredes dos tanques de combustível, propiciando vazamentos e contaminações.

 Na cidade de Sobradinho (DF) ocorreu um acidente de graves proporções decorrente do vazamento de um tanque corroído pela gasolina, prejudicando a saúde de dezenas de famílias, o que obrigou a Distribuidora BR (controlada pela Petrobrás) a planejar e executar um complexo projeto de substituição dos tanques de combustível instalados nos seus postos mais antigos.

 c)     Reatividade: algumas substâncias possuem maior propensão para provocar reações químicas, ocasionando contaminações e maior risco de explosões. Em geral são substâncias instáveis que possuem maior capacidade de reagir com outros agentes.

 d)    Toxicidade: capacidade que determinado resíduo possui de provocar intoxicação ou danos de origem biológica nos seres vivos, seja pela inalação, ingestão, contato ou absorção. A toxicidade depende da dosagem ou concentração da substância

 e)     Patogenicidade: Alguns resíduos perigosos podem conter agentes ou organismos (vírus, bactérias, etc.) patogênicos, isto é, possuem a capacidade de causar doenças em homens, animais ou vegetais.

 f)     Carcinogenicidade: alguns resíduos perigosos podem atuar como agentes cancerígenos, aumentando as chances de surgimento de câncer nos organismos por inalação, ingestão ou absorção cutânea.

 g)    Teratogenicidade: alguns produtos perigosos podem afetar o desenvolvimento normal de embriões, resultando em anomalias no feto que levam à má-formação.

 h)     Mutagenicidade: alguns resíduos perigosos, em especial substâncias químicas são capazes de provocar alterações no código genético dos organismos, ou seja, uma mutação genética que pode ser herdada pelos seus descendentes.  Exemplos de agentes mutagênicos são a radiação ultravioleta e os raios x.

b) resíduos não perigosos: aqueles não enquadrados na alínea “a”. 

Parágrafo único.  Respeitado o disposto no art. 20, os resíduos referidos na alínea “d” do inciso I do caput, se caracterizados como não perigosos, podem, em razão de sua natureza, composição ou volume, ser equiparados aos resíduos domiciliares pelo poder público municipal. 

O artigo 20 da PNRS define os geradores de resíduos sólidos que estão sujeitos a elaboração obrigatória do plano de gerenciamento de resíduos sólidos.

De acordo com o disposto naquele artigo os estabelecimentos comerciais e de prestação de serviços (referenciados na alínea “d”, inciso I do caput) estarão sujeitos à elaboração do respectivo plano de gerenciamento de resíduos sólidos em duas situações:

a) quando gerarem resíduos perigosos; ou

b) quando gerarem resíduos que, mesmo caracterizados como não perigosos não possam ser equiparados pelo poder publico municipal aos resíduos domiciliares em razão de sua natureza, composição ou volume.

Em outras palavras, o poder público municipal tem obrigação de analisar a natureza, composição e volume dos resíduos sólidos gerados pelos estabelecimentos comerciais e pelos estabelecimentos de prestação de serviço, definindo se os mesmos podem ser equiparados aos resíduos de natureza domiciliar ou não.

É importante destacar que as análises executadas pelo poder público municipal devem considerar as características associadas à natureza, composição e volume dos resíduos sólidos considerados de forma individual e independente.

Detalhando um pouco mais:

O volume de um determinado resíduo pode ser suficiente para o seu enquadramento na condição de resíduo domiciliar, mas é necessário analisar TAMBÉM os outros dois parâmetros: a composição e a natureza dos resíduos para poder concluir pelo seu completo enquadramento na condição de resíduo domiciliar.

 

A PNRS – A Classificação dos Resíduos (ORIGEM)

A Política Nacional de Resíduos Sólidos reúne um conjunto de princípios, objetivos, instrumentos, diretrizes, metas e ações adotadas pelo Governo Federal, isoladamente ou em regime de cooperação com Estados, Distrito Federal, Municípios ou particulares, com vistas à gestão integrada e ao gerenciamento ambientalmente adequado dos resíduos sólidos.

A PNRS trouxe diversas inovações que poderão aperfeiçoar a gestão dos resíduos sólidos no Brasil, dentre as quais podemos destacar:

  •  Responsabilidade Compartilhada;
  •  Incentivo à Não Geração, Redução, Reutilização e Reciclagem;
  •  Gestão Integrada dos Resíduos Sólidos;
  •  Estímulo à implantação da Coleta Seletiva;
  •  Estímulo à Logística Reversa;
  •  Estímulo à Formação de Consórcios Municipais;
  •  Elaboração dos Planos de Gestão de Resíduos nas Esferas Administrativas;
  •  Elaboração dos Planos de Gerenciamento de Resíduos no âmbito da Iniciativa Privada;
  •  Incentivo à Implantação, Formalização, Aparelhamento e Capacitação de Cooperativas de Catadores de Resíduos;
  •  Estabelecimento de Prazo para Desativação dos Lixões.

Neste artigo abordaremos a classificação dos resíduos sólidos quanto a sua ORIGEM.

A classificação dos resíduos sólidos a seguir detalhada é, na verdade, uma reprodução da classificação existente na NBR 10.004/2004, uma Norma Brasileira expedida pela Associação Brasileira de Normas Técnicas (ABNT) e usada como instrumento nas decisões jurídicas.

I – quanto à origem: 

a) resíduos domiciliares: os originários de atividades domésticas em residências urbanas; 

Os resíduos domiciliares possuem importância estratégica quanto à aplicação desta lei em função de dois aspectos:

O primeiro diz respeito ao volume de resíduos gerados diariamente, uma vez que devemos considerar o somatório da produção de milhares de residências em cada cidade e não apenas o volume dos resíduos produzidos individualmente em cada residência.

Em outras palavras, o resíduo domiciliar impacta pelo somatório da produção das famílias.

O segundo aspecto consiste na inserção das famílias no rol dos agentes alcançados pela responsabilidade compartilhada, conforme previsto no § 1º do art.1º da PNRS, bem como no inciso XVII do artigo 3º.

A partir do momento em que a lei contempla os resíduos domiciliares originários de residências urbanas resta estabelecido o alcance da PNRS sobre as famílias no que concerne à participação nos sistemas de coleta seletiva e de logística reversa.

Em outras palavras as famílias têm, a partir de sua inclusão pelo texto da PNRS, o dever de participar daqueles programas e sistemas eventualmente implantados pelo setor público com o objetivo de incentivar atividades tais como a reciclagem e a logística reversa, dentre outras.

A título de exemplo não podemos mais aceitar que as famílias se recusem a participar da coleta seletiva instituída em sua cidade, bairro, rua ou prédio de apartamentos sob as alegações de que “é um sistema ineficiente”; “o caminhão da coleta mistura tudo o que foi separado em casa”, e outras.

b) resíduos de limpeza urbana: os originários da varrição, limpeza de logradouros e vias públicas e outros serviços de limpeza urbana; 

Estes resíduos contemplam o conjunto de resíduos coletados pelo serviço de limpeza urbana, englobando varrição de ruas, retirada de restos de poda de árvores, limpeza de locais públicos e outros.

Trata-se de resíduos cuja responsabilidade não esta associada especificamente a uma indústria, residência, ou empresa comercial.

Como exemplo podemos citar aquelas operações periódicas nas quais ocorre a poda de árvores em locais públicos objetivando garantir maior segurança das vias públicas e a preservação das árvores existentes.

Esses resíduos derivados da poda são de responsabilidade dos serviços de limpeza urbana, cabendo a estes a sua coleta e destinação final.

c) resíduos sólidos urbanos: os englobados nas alíneas “a” e “b”; 

Este grupo de resíduos sólidos contempla aqueles originários de atividades domésticas em residências urbanas, bem como os resíduos originários da varrição, limpeza de logradouros e vias públicas e outros serviços de limpeza urbana.

d) resíduos de estabelecimentos comerciais e prestadores de serviços: os gerados nessas atividades, excetuados os referidos nas alíneas “b”, “e”, “g”, “h” e “j”; 

Este grupo de resíduos contempla aqueles gerados por estabelecimentos comercias e prestadores de serviço tais como: shopping centers, lojas de departamento, supermercados e lojas comerciais em geral, bem como restaurantes, hotéis, pousadas, etc.

Neste grupo não estão incluídos:

– resíduos de limpeza urbana (alínea “b”);

– resíduos provenientes dos serviços públicos de saneamento básico (alínea “e”);

– resíduos originários dos serviços de saúde (alínea “g”);

– resíduos provenientes da construção civil (alínea “h”);

– resíduos decorrentes dos serviços de transporte (alínea “j”).

e) resíduos dos serviços públicos de saneamento básico: os gerados nessas atividades, excetuados os referidos na alínea “c”; 

As ações de saneamento básico, disciplinadas pela Política Nacional de Saneamento Básico, guardam estreita interface com a PNRS, sendo de fundamental importância para a qualidade de vida nas cidades uma vez que garantem maior proteção à saúde humana por meio da redução da incidência de doenças.

Como exemplo citamos o tratamento de esgoto que obriga o poder público a despender considerável soma de recursos na estruturação de serviços e na construção de toda a infraestrutura necessária (rede coletora, estações de tratamento, produtos químicos, etc.).

Assim, os resíduos dos serviços de saneamento estão contemplados no rol de resíduos alcançados pela PNRS.

f) resíduos industriais: os gerados nos processos produtivos e instalações industriais;

Os resíduos industriais possuem algumas características próprias que os diferenciam dos demais tipos de resíduos:

 1) em geral possuem maior persistência no meio ambiente, ou seja, não são facilmente degradáveis, o que pode acarretar maiores riscos aos ecossistemas;

2) em alguns casos é possível identificar a presença de metais pesados, tais como o chumbo, cádmio, mercúrio e outros. Os metais pesados podem penetrar na cadeia alimentar ocasionando bioacumulação nos organismos e o surgimento de doenças no ser humano;

3) em casos de grandes industrias ou polos industriais verificamos uma ampla concentração de  indústrias, o que se traduz em maior concentração de poluentes/resíduos em uma área reduzida, potencializando os danos e demais reflexos sobre a saúde humana e os ecossistemas.

g) resíduos de serviços de saúde: os gerados nos serviços de saúde, conforme definido em regulamento ou em normas estabelecidas pelos órgãos do Sisnama e do SNVS; 

Este tipo de resíduo obriga a adoção de cuidados específicos no que concerne a sua coleta, tratamento e disposição final, uma vez que possuem significativo potencial como foco de doenças graves.

Os resíduos originários de serviços de saúde não podem ser dispostos em aterros sanitários, devendo ser submetidos a processos de incineração ou ao uso de microondas.

h) resíduos da construção civil: os gerados nas construções, reformas, reparos e demolições de obras de construção civil, incluídos os resultantes da preparação e escavação de terrenos para obras civis; 

Os resíduos da construção civil têm como componentes principais o concreto, cerâmicas, madeiras, aço, tijolos e telhas.

Estes materiais são classificados como inertes, limitando a sua utilização em processos de cogeração de energia.

No Brasil os serviços de limpeza urbana municipais costumam destinar esse tipo de resíduo aos aterros controlados ou aos lixões, ocasionando uma sobrecarga daquelas estruturas e a ocupação irracional do espaço ainda disponível.

A técnica mais moderna e adequada de tratamento consiste no encaminhamento dos resíduos às empresas especializadas de reciclagem onde serão triturados em moinhos de grande porte e seus componentes (aço, cerâmica e concreto triturado) serão vendidos para posterior aproveitamento em novas construções civis, tais como calçadas, meio-fio, quadras de esporte em bairros da periferia, base de ruas ou rodovias, etc.

Trata-se de um processo tecnologicamente simples e com grande potencial para minimizar os impactos ambientais do material inerte, promovendo a geração de emprego e renda naqueles municípios mais carentes que ainda poderão se beneficiar da matéria prima produzida a baixo custo para obras públicas locais.

i) resíduos agrossilvopastoris: os gerados nas atividades agropecuárias e silviculturais, incluídos os relacionados a insumos utilizados nessas atividades; 

O setor agrícola, aqui englobando as atividades agrícolas, pecuárias e agro florestais, possui considerável impacto na produção de resíduos. Dentre os resíduos mais evidentes temos os restos culturais (restos vegetais pós-colheita, restos de óleos e lubrificantes usados em tratores e em implementos, sacaria e outros), bem como as embalagens de agrotóxicos.

Embora muitos dos resíduos possam ser incorporados novamente ao ciclo produtivo (uso de compostagem usando resíduos vegetais) o mesmo não se pode dizer das embalagens de agrotóxicos que costumam ser descartadas sem maiores cuidados técnicos, contribuindo para a contaminação dos solos e da água subterrânea.

Vale lembrar que os agrotóxicos estão contemplados pela logística reversa, conforme disposto no inciso I, do art. 33 da PNRS:

“Art. 33.  São obrigados a estruturar e implementar sistemas de logística reversa, mediante retorno dos produtos após o uso pelo consumidor, de forma independente do serviço público de limpeza urbana e de manejo dos resíduos sólidos, os fabricantes, importadores, distribuidores e comerciantes de: 

I – Agrotóxicos, seus resíduos e embalagens, assim como outros produtos cuja embalagem, após o uso constitua resíduo perigoso, observadas as regras de gerenciamento de resíduos perigosos previstas em lei ou regulamento, em normas estabelecidas pelos órgãos do Sisnama, do SNVS e do Suasa, ou em normas técnicas” 

Assim, os órgãos de extensão rural, com apoio das respectivas secretarias de meio ambiente e de agricultura, devem conscientizar os agricultores para o correto descarte das embalagens de agrotóxicos, minimizando os riscos da atividade.

j) resíduos de serviços de transportes: os originários de portos, aeroportos, terminais alfandegários, rodoviários e ferroviários e passagens de fronteira; 

Em geral associamos os resíduos de serviço de transporte à presença de óleos lubrificantes, pneus, autopeças desgastadas, fluídos de freio e outros componentes.

Os resíduos de serviços de transporte, em especial aqueles produzidos nos portos, aeroportos, terminais alfandegários e passagens de fronteira, podem ocasionar reflexos negativos, motivo pelo qual devemos adotar medidas para redução de seu volume e destinação adequada, propiciando maior segurança no tráfego de mercadorias.

Devemos considerar que aquelas unidades operacionais representam portas de entrada para uma serie de produtos, insumos e resíduos provenientes do exterior, justificando a adoção de medidas internas que garantam a segurança sanitária e ambiental de nosso território.

Como exemplo podemos citar o ingresso das dezenas de transatlânticos de grande porte em nossos portos, contendo grandes volumes de resíduos, inclusive de serviços de saúde, cuja destinação deve ser cercada de maiores cuidados por parte das autoridades locais.

A preocupação com os resíduos oriundos dos serviços de transporte é antiga.

A Resolução CONAMA n° 005/93 estabeleceu as normas mínimas para tratamento de resíduos sólidos oriundos de serviços de saúde, portos, aeroportos, terminais rodoviários e ferroviários.

Determinou-se a necessidade de elaboração para esses estabelecimentos de um Plano de Gerenciamento de Resíduos Sólidos, como sendo um documento integrante no processo de licenciamento ambienta.

Naquele plano de gerenciamento de resíduos seriam estabelecidas e descritas as ações de manejo de resíduos sólidos, observando os princípios de geração, segregação, acondicionamento, coleta, armazenamento, transporte, tratamento e disposição final, bem como medidas de proteção à saúde pública.

k) resíduos de mineração: os gerados na atividade de pesquisa, extração ou beneficiamento de minérios; 

A mineração é uma atividade que, apesar de sua contribuição ao desenvolvimento socioeconômico do país, apresenta significativo potencial para geração de impactos ambientais. Um dos impactos mais relevantes consiste na produção de resíduos nas operações de pesquisa, extração e beneficiamento de minérios.

Os minérios têm como característica a chamada rigidez locacional, ou seja, a sua disposição ocorre sempre ao acaso, tornando necessário um complexo processo de pesquisa para identificação de jazidas com potencial econômico.

Após a fase de pesquisa e de identificação de jazidas economicamente promissoras inicia-se a fase de extração na qual o minério será separado do restante do material inerte.

O material inerte é extraído em grandes volumes e apresenta um risco adicional ao meio ambiente se em sua composição são encontrados elementos nocivos tais como sulfetos que podem contaminar cursos de água.

A fase de beneficiamento inclui, basicamente, as operações de lavagem a aplicação de substâncias tóxicas de modo a promover a maior concentração dos minérios pela separação físico-química dos demais elementos sem valor econômico significativo.

O risco associado à mineração pode ser observado de diversas formas:

  • Contaminação de corpos hídricos;
  • Destruição de paisagens;
  • Degradação do solo;
  • Comprometimento da biodiversidade local;
  • Turbidez da água;
  • Geração de ruídos e vibrações;
  • Supressão da vegetação nativa e outros,

 Por essa razão devemos conduzir as atividades de pesquisa, lavra e beneficiamento de forma racional e ambientalmente sustentável, em especial no que tange a separação, proteção e uso econômico (quando tecnologicamente possível) dos seus resíduos.

A esse respeito, cumpre destacar o desenvolvimento de pesquisas objetivando a identificação de alternativas tecnológicas potencialmente vantajosas para o uso dos resíduos em construção de estradas como base em construção de rodovias.

A PNRS – O Plano de Gerenciamento de Resíduos Sólidos

A Política Nacional de Resíduos Sólidos reúne um conjunto de princípios, objetivos, instrumentos, diretrizes, metas e ações adotadas pelo Governo Federal, isoladamente ou em regime de cooperação com Estados, Distrito Federal, Municípios ou particulares, com vistas à gestão integrada e ao gerenciamento ambientalmente adequado dos resíduos sólidos.

 A PNRS trouxe diversas inovações que poderão aperfeiçoar a gestão dos resíduos sólidos no Brasil, dentre as quais podemos destacar:

  •  Responsabilidade Compartilhada;
  •  Incentivo à Não Geração, Redução, Reutilização e Reciclagem;
  •  Gestão Integrada dos Resíduos Sólidos;
  •  Estímulo à implantação da Coleta Seletiva;
  •  Estímulo à Logística Reversa;
  •  Estímulo à Formação de Consórcios Municipais;
  •  Elaboração dos Planos de Gestão de Resíduos nas Esferas Administrativas;
  •  Elaboração dos Planos de Gerenciamento de Resíduos no âmbito da Iniciativa Privada;
  •  Incentivo à Implantação, Formalização, Aparelhamento e Capacitação de Cooperativas de Catadores de Resíduos;
  •  Estabelecimento de Prazo para Desativação dos Lixões.

 Neste artigo abordaremos os Planos de Gerenciamento de Resíduos Sólidos, destacando o conjunto de empreendimentos que, conforme o artigo 20 da PNRS, estão obrigados à elaborar aqueles planos.

 O plano de gerenciamento de resíduos sólidos alcança mais especificamente aqueles atores associados à iniciativa privada, normatizando e orientando sua atuação quanto aos resíduos sólidos gerados.

 Há, entretanto, alguns casos nos quais empresas públicas também se apresentam na condição de grandes geradoras de resíduos (ex.: administradoras de portos e aeroportos, serviços de limpeza urbana, empresas prestadoras de serviços de saneamento básico etc.).

 O artigo 20 da PNRS estabelece o conjunto de geradores de resíduos sólidos que estão obrigados à elaboração dos respectivos planos de gerenciamento de resíduos sólidos:

 Art. 20. Estão sujeitos à elaboração de plano de gerenciamento de resíduos sólidos:

 I – os geradores de resíduos sólidos previstos nas alíneas “e”, “f”, “g” e “k” do inciso I do art. 13;

• Alínea ‘’e’’: resíduos dos serviços públicos de saneamento básico.

• Alínea ‘’f’’: resíduos industriais gerados nos processos produtivos e instalações industriais.

• Alínea ‘’g’’: resíduos gerados pelo serviço de saúde.

• Alínea ‘’k’’: resíduos de mineração gerados nas atividades de pesquisa, extração mineral e beneficiamento de minérios.

 II – os estabelecimentos comerciais e de prestação de serviços que:

 a) gerem resíduos perigosos;

 Os resíduos perigosos são aqueles que, mesmo produzidos em pequenos volumes, constituem riscos à saúde humana e aos ecossistemas.

 Como exemplo de resíduos perigosos podemos apontar materiais que contêm metais pesados tais como mercúrio (Hg), cádmio (Cd), chumbo (Pb) e outros que atuam de forma persistente nos ecossistemas.

 b) gerem resíduos que, mesmo caracterizados como não perigosos, por sua natureza, composição ou volume, não sejam equiparados aos resíduos domiciliares pelo poder público municipal;

 O artigo 20 da PNRS define os geradores de resíduos sólidos que estão sujeitos a elaboração obrigatória do plano de gerenciamento de resíduos sólidos.

De acordo com o disposto naquele artigo os estabelecimentos comerciais e de prestação de serviços (referenciados na alínea “d”, inciso I do caput) estarão sujeitos à elaboração do respectivo plano de gerenciamento de resíduos sólidos em duas situações:

a) quando gerarem resíduos perigosos; ou

b) quando gerarem resíduos que, mesmo caracterizados como não perigosos não possam ser equiparados pelo poder publico municipal aos resíduos domiciliares em razão de sua natureza, composição ou volume.

Em outras palavras, o poder público municipal tem obrigação de analisar a natureza, composição e volume dos resíduos sólidos gerados pelos estabelecimentos comerciais e de prestação de serviços, definindo se os mesmos podem ser equiparados aos resíduos de natureza domiciliar ou não.

Caso o poder público municipal considere que os resíduos não possam ser equiparados aos resíduos produzidos nos domicílios, os estabelecimentos comerciais responsáveis deverão elaborar o respectivo plano de gerenciamento de resíduos sólidos.

Entretanto, se o poder público municipal considerar que os resíduos gerados pelos estabelecimentos comerciais e de prestação de serviços são equiparáveis aos resíduos de origem domiciliar, não haverá a obrigação de elaborar o respectivo Plano de Gerenciamento de Resíduos Sólidos.

Para exemplificarmos esta questão podemos observar a situação associada a um estabelecimento comercial de pequeno porte (ex.: pequeno supermercado). Neste caso, o poder público municipal deverá examinar a natureza, a composição e o volume dos resíduos produzidos no supermercado.

Se a avaliação considerar que os resíduos são compatíveis com as características encontradas nos resíduos domiciliares não haverá necessidade de elaborar o Plano de Gerenciamento de Resíduos Sólidos vinculado àquele estabelecimento.

Caso a análise considere que as características dos resíduos não sejam compatíveis com os resíduos de natureza domiciliar, o estabelecimento estará obrigado a elaborar o seu plano de gerenciamento de resíduos sólidos.

É importante destacar que as análises executadas pelo poder público municipal devem considerar as características associadas à natureza, composição e volume dos resíduos sólidos considerados de forma individual e independente.

Detalhando um pouco mais:

 O volume de um determinado resíduo pode ser suficiente para o seu enquadramento na condição de resíduo domiciliar, mas é necessário analisar TAMBÉM os outros dois parâmetros: a composição e a natureza dos resíduos para poder concluir pelo seu completo enquadramento na condição de resíduo domiciliar.

 III – as empresas de construção civil, nos termos do regulamento ou de normas estabelecidas pelos órgãos do Sisnama;

 As empresas da construção civil são responsáveis pela geração de significativo volume de resíduos sólidos, em especial aqueles representados por materiais inertes, como concreto, azulejos, cerâmicas, telhas etc.

 Esses materiais costumam ser encaminhados diretamente aos lixões e aterros, ocupando espaço estratégico. Conforme destacado anteriormente, esses resíduos são passíveis de reciclagem, podendo ser transformados novamente em materiais úteis àquele segmento.

 Dessa forma, uma parede de concreto pode ser removida e, ao invés de ser encaminhada ao lixão, será submetida ao processo de reciclagem, no qual ocorrerá a trituração e o peneiramento do material.

 Após o processamento, a antiga parede de concreto pode ser vendida na forma de brita e posteriormente utilizada na fabricação de calçadas, meios-fios, tijolos etc.

 A vantagem do processo está associada à redução de custos nas novas construções, além de evitar o crescimento da demanda sobre novos produtos e recursos naturais.

 IV – os responsáveis pelos terminais e outras instalações referidas na alínea “j” do inciso I do art. 13 e, nos termos do regulamento ou de normas estabelecidas pelos órgãos do Sisnama e, se couber, do SNVS, as empresas de transporte;

 Consideram-se como resíduos dos serviços de transporte aqueles originados de estruturas tais como portos, aeroportos, terminais alfandegários, terminais rodoviários, terminais ferroviários, bem como as passagens de fronteira.

 Devemos destacar que esses geradores possuem, também, uma forte vinculação com o transporte internacional de cargas, o que pode facilitar a introdução de patógenos e outros vetores de doenças em nosso país, motivo pelo qual é necessária a adoção de medidas para a redução do risco de contaminação.

 Da mesma forma, as empresas de transporte também estão enquadradas nesse inciso, pois sua operação e manutenção envolvem o uso e o posterior descarte de resíduos tais como pneus, baterias, olhos lubrificantes, embalagens diversas e outros.

 V – os responsáveis por atividades agrossilvopastoris, se exigido pelo órgão competente do Sisnama, do SNVS ou do Suasa.

 As atividades agrossilvopastoris são aquelas desenvolvidas, em geral, em áreas rurais, englobando empreendimentos tais como fazendas, agropecuárias, reflorestamentos e outros.

 Dentre os resíduos mais perigosos associados a essas atividades podemos destacar os agrotóxicos (fungicidas, herbicidas, inseticidas, adubos químicos, desfolhantes etc.), utilizados de forma intensiva e com grande potencial nocivo para o meio ambiente e à saúde humana.

 Assim, o plano de gerenciamento de resíduos sólidos das atividades agrossilvopastoris deverá contemplar o uso racional e sustentável daqueles produtos tóxicos anteriormente listados, bem como o descarte adequado de suas embalagens, considerando o grande risco de contaminação do solo e dos recursos hídricos e o comprometimento da biodiversidade local.

A tabela a seguir resume as diretrizes contidas no artigo 20 da PNRS quanto à obrigatoriedade de elaboração do Plano de Gerenciamento de Resíduos Sólidos.

Tabela 1: Obrigatoriedade de elaboração do Plano de Gerenciamento de Resíduos Sólidos pelas empresas privadas.

Empresa

Plano de Gerenciamento de Resíduos Sólidos

Legislação

Grande e Médio Porte Apresentação obrigatória do modelo completo. Art. 21 da PNRS.
Pequenas e Microempresas que gerem resíduos perigosos Apresentação obrigatória do modelo completo. Art. 65 do Decreto n.º 7.404/2010.
Pequenas e Microempresas que gerem volume de resíduos que não possam ser equiparados aos resíduos domiciliares. Apresentação obrigatória, podendo ser usado o Formulário Simplificado definido pelo MMA. Art. 62 do Decreto n.º 7.404/2010.
Pequenas e Microempresas que gerem apenas resíduos domiciliares ou a eles equiparados pelo Poder Público Dispensada a apresentação Art. 60 do Decreto n.º 7.404/2010.
Pequenas e Microempresas que operam de forma integrada com empresas de grande porte.  Poderá ser inserido no Plano de Gerenciamento de Resíduos das empresas com as quais operam de forma integrada, desde que todas estejam localizadas na área de abrangência da mesma autoridade responsável pelo licenciamento ambiental. Art. 61 do Decreto n.º 7.404/2010.
Pequenas e Microempresas que:a)     Não operam de forma integrada com grandes empresas;

b)    Não produzam resíduos perigosos.

Apresentação obrigatória, podendo ser usado o Formulário Simplificado definido pelo MMA. Inciso II, § 3º, art. 21 da PNRS. 

A PNRS – ESTRUTURAÇÃO DOS CONSÓRCIOS MUNICIPAIS

Este artigo tem como objetivo descrever aspectos associados à formalização de Consórcios Públicos, em especial as etapas que devem ser cumpridas pelos municípios interessados nessa modalidade de cooperação aplicada à gestão dos resíduos sólidos.

A Política Nacional de Resíduos Sólidos (PNRS), instituída pela Lei n.º 12.305/2010, trouxe profundas alterações no gerenciamento dos resíduos sólidos no Brasil, dentre as quais se destacam:

  • A obrigatoriedade de desativação dos “lixões” até 2014;
  • A implantação da logística reversa;
  • O estímulo à coleta seletiva;
  • O desenvolvimento dos Planos de Gestão de Resíduos Sólidos até agosto de 2012;
  • A responsabilidade compartilhada pelo ciclo de vida dos produtos;
  • O estímulo à formalização e capacitação das cooperativas de catadores de resíduos;
  • O estímulo à reciclagem e aos processos de reutilização, dentre outros.

Embora o artigo 7º, inciso VIII, da PNRS estabeleça como um de seus objetivos a articulação entre as diferentes esferas do poder público, e destas com o setor empresarial, com vistas à cooperação técnica e financeira para a gestão integrada de resíduos sólidos, não podemos desconsiderar que os municípios ainda arcam com responsabilidade considerável.

Tal fato decorre de que os municípios representam a esfera pública administrativa mais próxima dos problemas do cotidiano, ou seja, os municípios atuam diretamente “na ponta” do problema.

As soluções tecnológicas para promover a adequada gestão dos resíduos sólidos já existem e são utilizadas em países desenvolvidos há décadas, promovendo melhores condições de proteção aos ecossistemas.

O problema está associado ao elevado custo financeiro para aquisição dessas máquinas e equipamentos de ponta, e os nossos municípios não possuem, via de regra, condições orçamentárias para fazer frente às aquisições dessa monta.

A Constituição Federal de 1988 já estabelecia, em seu artigo 241, a possibilidade de que os entes federados pudessem atuar sob a forma de consórcios públicos:

Art. 241. A União, os Estados, o Distrito Federal e os Municípios disciplinarão por meio de lei os consórcios públicos e os convênios de cooperação entre os entes federados, bem como a transferência total ou parcial de encargos, serviços, pessoa e bens essenciais à continuidade dos serviços transferidos.

A PNRS, inspirada no mandamento constitucional, incentiva a formalização dos Consórcios Públicos Municipais[1] como uma possível solução destinada a aperfeiçoar a gestão dos resíduos sólidos no âmbito dos municípios, garantindo maior eficiência e eficácia quanto ao emprego dos recursos públicos.

Os consórcios públicos são objeto da Lei n.º 11.107/2005.

A PNRS estabelece, ainda, a priorização quanto ao acesso aos recursos financeiros da União, beneficiando aqueles municípios que optarem pelas soluções consorciadas (Inciso I, § 1º, art. 18 da PNRS):

“Art. 18.  A elaboração de plano municipal de gestão integrada de resíduos sólidos, nos termos previstos por esta Lei, é condição para o Distrito Federal e os Municípios terem acesso a recursos da União, ou por ela controlados, destinados a empreendimentos e serviços relacionados à limpeza urbana e ao manejo de resíduos sólidos, ou para serem beneficiados por incentivos ou financiamentos de entidades federais de crédito ou fomento para tal finalidade.

 § 1o  Serão priorizados no acesso aos recursos da União referidos no caput os Municípios que:

I – optarem por soluções consorciadas intermunicipais para a gestão dos resíduos sólidos, incluída a elaboração e implementação de plano intermunicipal, ou que se inserirem de forma voluntária nos planos microrregionais de resíduos sólidos referidos no § 1o do art. 16.”

O Consórcio Público pode ser conceituado como sendo uma Pessoa Jurídica formada exclusivamente por entes federados com a finalidade de cooperação para alcançar objetivos de interesse comum.

Dentre as áreas ou atividades de interesse comum aos municípios e que podem ser objeto da atuação do consórcio se destacam as seguintes:

  • Abastecimento de água;
  • Esgotamento sanitário;
  • Drenagem;
  • Manejo de águas pluviais;
  • Gestão de resíduos sólidos;
  • Gestão ambiental compartilhada;
  • Habitação de interesse social;
  • Manutenção de estradas vicinais;
  • Implantação de abatedouros e frigoríficos regionais;
  • Capacitação de gestores municipais;
  • Educação profissional;
  • Saúde;
  • Projetos de apoio à agricultura familiar.

Assim, a criação de consórcios públicos municipais permite compartilhar de forma mais racional os escassos recursos existentes (orçamento, pessoal qualificado, infraestrutura, equipamentos, etc.), evitando perdas e ineficiência.

A seguir destacaremos as etapas que devem ser observadas no processo de formação dos consórcios públicos municipais.

Etapa 1:  PROTOCOLO DE INTENÇÕES

O Protocolo de Intenções representa um Contrato preliminar assinado pelos chefes do Poder Executivo (no caso os prefeitos) de cada um dos entes consorciados.

No Protocolo os prefeitos concordam com a necessidade de se estruturar um consórcio público com o objetivo de atender às demandas populacionais em áreas estratégicas (já listadas acima) e iniciam os contatos oficiais para sua estruturação.

Após a assinatura há a publicação obrigatória na imprensa oficial local, informando a população acerca da atuação da prefeitura, a área que será atendida pelo consórcio, os demais entes federados envolvidos no projeto, etc.

 Etapa 2: RATIFICAÇÃO DO PROTOCOLO

O Protocolo de Intenções representa uma iniciativa do Poder Executivo local e deverá ser encaminhado para exame e aprovação nas respectivas Câmaras de Vereadores, ou seja, há a necessidade de aprovação pelo Poder Legislativo Municipal.

Não pode haver alterações do Protocolo de Intenções, uma vez que todos os entes devem se sujeitar ao mesmo documento padrão. Assim, a Câmara de Vereadores pode aprovar ou rejeitar o conteúdo do protocolo.

Protocolo de Intenções, após aprovação pela Câmara de Vereadores, passa a ser chamado de Contrato de Constituição do consórcio Público.

 Etapa 3: Estatutos

Após exame conclusivo pela Câmara de Vereadores de todos os municípios envolvidos no consórcio é convocada uma Assembleia Geral Estatuinte destinada à elaboração e aprovação dos estatutos.

Os estatutos do consórcio são documentos que irão reger a sua Gestão, Estrutura e Organização , obedecendo as diretrizes  contidas no Protocolo de Intenções;

Depois de aprovado e registrado o Estatuto deverá ser publicado na imprensa oficial local, atendendo aos Princípios da Publicidade e Transparência.

 Etapa 4: CNPJ

O Consórcio solicita à Receita Federal sua inscrição no CNPJ, estabelecendo a sua identidade fiscal, bem como promover a Transparência de suas ações (aquisição de máquinas e equipamentos, pagamentos de impostos, cobranças de valores junto aos entes federados que o compõem, etc.).

 Etapa 5: Planejamento Estratégico / Estudos

A Assembleia Geral (ou grupo de trabalho formalmente constituído) definirá o Planejamento Estratégico do consórcio, estabelecendo suas metas e as ações estratégicas.

Nesse momento são definidos, também, os estudos técnicos a serem desenvolvidos/ contratados para nortear a execução dos projetos do consórcio.

Como exemplo podemos destacar:

O consórcio “X” tem como metas:

  • A construção de um aterro sanitário com capacidade para receber 5.000 toneladas/dia de rejeitos gerados pelos municípios consorciados;
  • A implantação de um polo de reciclagem especializado no tratamento de resíduos recicláveis (pneus, metais, garrafas PET, plásticos, e lâmpadas fluorescentes);
  • A criação de uma cooperativa de catadores de resíduos, com sede localizada no município “B”, bem como o treinamento de seus consorciados e abertura d elinhas de crédito subsidiadas para aquisição de máquinas e equipamentos necessários.

A construção do aterro sanitário e do polo de reciclagem, dada a sua complexidade, deverão estar associadas a estudos técnicos de engenharia e meio ambiente, contratados pelo consórcio.

 Etapa 6: Implantação

Após a formalização do consórcio será realizada sua implantação, definindo:

  • Sede;
  • Aquisição de máquinas e equipamentos;
  • Contratação pessoal ou disponibilização de funcionários.

Em geral a sede dos consórcios é implantada naquele município com maior população ou geração de resíduos para atendimento aos critérios de logística (transporte de resíduos e rejeitos, custos de deslocamento, pessoal envolvido, etc.).

Entretanto, nada obsta a instalação de sede do consórcio em outro município, objetivando incentivar a descentralização do desenvolvimento na região. Em outras palavras, o consórcio é livre para definir os diversos critérios que deverão ser utilizados para apontar o local da sua sede (é uma decisão política).

 Etapa 7:  Contrato de Rateio

A aquisição de máquinas e equipamentos, bem como a contratação de profissionais diversos e os custos com a logística representam uma considerável inversão de recursos para os nossos municípios.

Assim, os municípios consorciados definirão em Assembleia Geral o seu compromisso quanto ao fornecimento de recursos financeiros para cobrir as despesas com a implantação e o custeio do consórcio.

O rateio dos valores pelos municípios pode ser realizado em partes iguais para todos os componentes ou em termos proporcionais quanto a critérios pré-definidos, tais como: população, PIB, IDH, FPM, etc.

Assim, um município com maior população, mais rico e com maior PIB ou IDH pode vir a pagar um valor maior do que aqueles estabelecidos para os municípios mais carentes.

De qualquer modo o município deve verificar previamente a existência de dotação orçamentária para assumir essa despesa (às vezes vultosa frente o padrão do município).        Se não houver dotação orçamentária para cobrir as despesas estabelecidas no contrato de Rateio o prefeito deverá solicitar suplementação orçamentária para não incorrer em Crime de Improbidade Administrativa (art. 10, inciso XIV da Lei n.º 8.429/92) que poderia, inclusive, ocasionar a Expulsão do Consórcio.

 Etapa 8: Contrato de Programa

O Contrato de Programa é um instrumento assinado pelos Chefes do Poder Executivo de cada um dos municípios integrantes do consórcio para constituir e regular as obrigações entre os entes federados.

O Contrato de Programa é usado, ainda, como instrumento para financiamento das atividades objeto do consórcio (ex.: construção de um aterro sanitário), indicando o total de recursos estimado, o cronograma físico-financeiro, a participação de cada município, etc.

De qualquer modo o município deve verificar previamente a existência de dotação orçamentária para assumir essa despesa.

Se não houver dotação orçamentária suficiente o prefeito deverá solicitar suplementação orçamentária para não incorrer em Crime de Improbidade Administrativa (art. 10, inciso XIV da Lei n.º 8.429/92) que poderia, inclusive, ocasionar a Expulsão do Consórcio.

 CONCLUSÃO

 Entendemos que a formalização dos consórcios públicos municipais pode se traduzir em uma alternativa eficaz e eficiente no alcance dos objetivos impostos pela PNRS, beneficiando um amplo percentual de municípios que enfrentam limitações de ordem orçamentária, ausência de profissionais especializados, etc..

Em médio prazo os custos iniciais para implantação e custeio do consórcio devem ser substituídos pelo ingresso de recursos associados à tributação das empresas instaladas no polo de reciclagem, venda de material reciclado ou até mesmo a venda de energia elétrica derivada dos resíduos e rejeitos.

Em outras palavras a formação de um consórcio municipal destinado à gestão dos resíduos sólidos poderá se constituir em uma alavanca ao desenvolvimento local, instituindo um ciclo virtuoso com a geração de empregos e renda, maior arrecadação de impostos, dinamização da economia regional e qualificação da mão de obra.

Além disso, a própria gestão de resíduos realizada de forma eficaz pode se traduzir na melhoria substancial das condições ambientais, protegendo os ecossistemas e garantindo melhores condições de saúde para a população.

marceloquintiere@gmail.com


[1] A esse respeito sugiro a leitura de nosso artigo intitulado “A PNRS – Consórcios Públicos”, publicado no Blog do Quintiere em 04/10/2012.